Malgré la fameuse crise économique, les e-commerçants vont plutôt bien : une croissance des ventes en ligne de +26% a été observée entre 2008 et 2009.
Ce phénomène n’a pas échappé aux marques disposant d’un réseau traditionnel de distribution. Pour profiter du boom, une bonne partie d’entre elles ont désormais lancé un ou plusieurs sites internet marchands en complémentarité de leurs magasins.
Cette situation, longtemps redoutée par risque de cannibalisme d’un circuit par l’autre, est aujourd’hui si bien intégrée par les enseignes que l’on observe le phénomène inverse : les « pure players » (sans magasins physiques) ouvrent à leur tour des points de vente.
