Comment promouvoir votre image et vos produits en dehors de votre site web ?

La visibilité, toujours la visibilité. Nous sommes de plus en plus à communiquer sur le web, et la différenciation est de plus en plus difficile. Pour arriver, ne serait-ce, qu’à acquérir un minimum de notoriété en ligne, il faut : un site bien pensé, un bon référencement, investir dans la publicité, s’intéresser aux avis consommateurs et à l’image qui circule… Tout ceci doit être intégré au budget de communication dès le départ si l’on veut rester compétitif…  Quels sont les « outils du moment » pour communiquer efficacement ?

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Le référencement avec des liens sponsorisés

Google Adwords et Adsense
liensponsoLors de la création d’une campagne pour le réseau de recherche Google, vous développez, à partir de Google Adwords, une liste de mots clés ayant un rapport étroit avec votre produit ou service. Les internautes qui effectuent des recherches sur ces mots clés sont alors dirigés vers le site Web du produit, où leur visite peut se conclure par une conversion, c’est-à-dire l’achat du produit ou du service en question.

Google Adsense, à l’inverse, propose de rémunérer les sites intégrant une bannière Google personnalisable. Celle-ci, constituée d’annonces automatiquement ciblées, provient de la base d’annonceurs de Google Adwords.

D’autres moteurs de recherches tels que Yahoo Search Marketing ou Microsoft Ad Center, proposent eux aussi des services de liens sponsorisés similaires à Google Adwords.

L’E-marketing direct (E-mailing)

L’e-mailing est une stratégie de marketing direct online considérée comme un levier pertinent de prospection. Cette technique, bien qu’ayant un taux de retour très limité, permet de diffuser largement une information, de cibler les promotions en fonction du public et de générer de ce fait du trafic sur le site de la marque.

En 2008,  142 millions d’euros ont été dépensés par les annonceurs français. La distribution est le secteur d’activité y consacrant la plus grande part des budgets publicitaires de ses acteurs (16,6 %), devant le secteur des services (16,2 %). Ces chiffres ne concernent cependant que les campagnes de prospection. (Source : JDN)

L’affiliation

Phénomène initié par Amazon aux Etas-Unis, l’affiliation connait une croissance importante –  + 30% en 2008 – en France.

schema-affiliation3Son principe est simple : d’un coté un annonceur qui souhaite optimiser sa visibilité sur la toile, et de l’autre un affilié, dont l’intérêt est de générer un revenu supplémentaire tout en bénéficiant de l’image de marque de l’annonceur.
L’affilié propose à ses visiteurs des liens d’annonceurs sélectionnés en fonction de l’intérêt de son site. Lorsque ceux-ci cliquent dessus, il perçoit une rémunération.

Cette collaboration est pour la plupart du temps gérée par une plateforme d’affiliation (Zanox, Tradedoubler et Affilinet en sont les plus connues).
Néanmoins l’affiliation se fait parfois en marque blanche pour permettre aux affiliés de bénéficier d’une mini boutique sur leur propre site Web. L’intérêt étant que le visiteur puisse penser qu’il s’agit de l’offre produit de l’affilié alors que ceux-ci appartiennent à un catalogue vendeur prédéfini.

L’exemple  pour illustrer ces 2 techniques d’affiliation reste Amazon. L’enseigne pure player est à la fois annonceur de certains sites, et marque blanche d’autres. Elle laisse ainsi certains e-commerçants vendre ses produits à partir d’une mini boutique (aStore), tout en prenant en charge la logistique et la livraison pour eux.

Pour l’affilié, les bénéfices – bien que généralement minimes en terme monétaire – peuvent être très intéressants en terme d’image. Pour l’annonceur, l’affiliation apparait comme un canal supplémentaire de communication : captation de nouveaux prospects, augmentation du trafic sur le site web, e-commerces sans frontières, test des campagnes pub et de réseau de distribution.  L’affiliation représente aujourd’hui plus de 20% du chiffre d’affaires d’Amazon.

Les secteurs dans lesquels on retrouve le plus ces stratégies en Europe concernent surtout les sites de jeux en ligne, le marché de la rencontre, celui des petites annonces, des voyages ou encore les services financiers.

Les « Market Place »

montage-market-placeIl nous a été difficile de définir clairement le terme de « Market Place » très souvent utilisé à des fins différentes.

Néanmoins, voici ce que nous avons observé : Apparaissant comme un canal supplémentaire de vente, la market place permet, à la différence de l’affiliation, de mettre en vente ses produits directement sur une « place de marché » virtuelle : véritable lieu de rencontre entre e-vendeurs et e-acheteurs, avec ou sans intermédiaires.

Ce type de vitrine marchande est propice aux spécialistes de l’occasion ou aux entreprises souhaitant écouler leurs fins de stock.
De plus en plus de grandes enseignes se lancent sur ce créneau. En plus des leaders comme Amazon ou Price Minister, on voit désormais des marques comme la FNAC ouvrir leurs espaces de vente online à d’autres professionnels. Cela leur permet d’avoir des gammes plus larges et donc de toucher une cible plus vaste. Les vendeurs quant à eux, profitent de la notoriété et du trafic important du site de vente pour écouler leurs marchandises et gagner en notoriété.

Les sites comparateurs de prix

kelkooRéservés aux e-commerçants, ces sites  offrent la possibilité d’être référencés sur les moteurs de comparaison de prix et d’apparaitre lors des recherches des internautes.
Cela est d’autant plus intéressant que ces comparateurs – Kelkoo,Easy Voyage ou encore Twenga – endossent aussi le rôle de marque blanche. Pour cela, ils proposent des plateformes de comparaison directement présentes sur les sites affiliés.
Ainsi, les marques référencées dans le moteur de comparaison se retrouvent par la même occasion sur d’autres sites partenaires.


L’achat d’espace publicitaire en ligne

portail-yahoo_espace_pubIl s’agit ici du moyen le plus classique mais qui peut s’avérer le plus couteux pour une marque qui souhaite communiquer massivement sur le Web.
Le principe, utilisé depuis longtemps dans la presse écrite et télévisuelle, consiste pour les marques à acheter des espaces publicitaires type bannières sur des sites Web dont le trafic s’avère important.
Les espaces les plus prisés restent les portails (Orange, Yahoo, SFR NEUF, FREE…) ainsi que les sites communautaires.

Le ciblage comportemental

ciblagecomportementalCette pratique, encore peu utilisée en France, consiste à analyser et tracer la navigation des internautes (pages vues et clics réalisés sur ces pages) pour leur proposer le contenu promotionnel le plus ciblé possible.

Cette stratégie est principalement utilisée dans le cas d’e-commerce. Certaines marques sont ainsi capables de proposer des bannières pub comportant le bon produit pour la bonne personne. Cette technologie semble avoir un avenir prometteur malgré les contraintes qu’elle implique liées au respect de la vie privée (CNIL).

Les réseaux sociaux

panorama_medias_sociauxDe plus en plus de marques utilisent les réseaux sociaux (Facebook, MySpace, Viadeo, Twitter…) afin d’accroître leur visibilité sur le Web. L’usage est quelque peu différent des autres supports de communication puisque les enseignes investissent ici un espace communautaire.
La publicité sociale implique de l’interactivité avec l’internaute, or, les actions menées par les marques se résument trop souvent à une simple présence sur le réseau.

Par quels moyens l’intégration d’une marque sur un réseau social peut elle être un succès ?

Ces nouveaux médias, initialement mis en place pour un public jeune, nécessitent une approche ludique de la part des marques. Créer des pages web aux contenus multimédias originaux, concevoir des communautés, ou encore traiter de thématiques parfois éloignées du cœur du métier peuvent être de véritables portes d’entrées.
Il devient ainsi plus facile de promouvoir un produit en créant des animations ludiques ou fonctionnelles.
Burger King a su jouer de cela en janvier 2009 en utilisant Facebook pour lancer une campagne publicitaire pour l’un de ses burgers : le Whooper. Le principe était simple : si un internaute facebook supprimait 10 de ses contacts, il obtenait un coupon pour un burger gratuit. Pour ce, il suffisait d’ajouter l’application Whooper Sacrifice sur son profil Facebook. En quelques semaines, 233 906 amis ont été « sacrifiés » pour un sandwich.

En conclusion…

Après un rapide tour d’horizon  des diverses possibilités pour une marque de communiquer sur le Web, on constate que la tendance générale est à la personnalisation, le One to One, le ciblage « sophistiqué » : clairement, il s’agit d’aller à la rencontre de son e-client, comme on le ferait physiquement.
Il existe bien d’autres moyens d’accroitre sa visibilité sur Internet… Mais chaque action ne prend du sens que si elle est préalablement intégrée à une stratégie globale !

L’équipe de Marques et Réseaux se tient évidemment à votre disposition pour tout renseignement supplémentaire.

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